Gillian Anderson a perdu la tête pendant sa périménopause

Gillian Anderson parle de sa périménopause dans Lenny Letter. L’actrice explique sur le site Internet de Lena Dunham que cette période l’a beaucoup perturbée.

Gillian Anderson ne savait plus quoi faire quand elle a ressenti les premiers symptômes annonçant le début de sa ménopause. L’actrice de X-Files a commencé à ressentir les premiers effets de la périménopause, les changements hormonaux qui précèdent la ménopause, il y a deux ans. Cette mère de trois enfants s’est soudain trouvée incapable de gérer son travail et sa vie privée, comme elle le faisait depuis des années. « C’était à tel point que ma vie s’effondrait sous mes yeux, je me demandais ce que je pouvais faire en moi-même, et des amies m’ont suggéré de suivre un traitement hormonal, explique la star de 48 ans dans une interview pour Lenny Letter, le site de Lena Dunham. J’avais pris l’habitude de pouvoir gérer beaucoup de choses, et d’un coup, j’avais l’impression de ne plus rien gérer. Je me sentais complètement débordée. Quand j’ai parlé à une spécialiste de la ménopause, elle m’a dit qu’elle recevait souvent des coups de fils de la part de cheffes d’entreprise qui hurlaient au téléphone : “J’ai besoin d’aide tout de suite ! je deviens dingue !” Et c’est exactement ça. J’avais l’impression que quelqu’un d’autre prenait le contrôle de mon cerveau. »

Gillian Anderson a puisé dans ses propres expériences pour écrire son nouveau livre, We: a Manifesto for Women Everywhere, écrit avec son amie journaliste Jennifer Nadel. Elles encouragent les femmes à partager leurs expériences ouvertement, pour faire passer le message sur la périménopause et les symptômes psychologiques qui l’accompagnent, comme l’anxiété, la dépression, les bouffées de chaleur et la fatigue. « Ce serait merveilleux si on pouvait aller quelque part pour avoir ces conversations ouvertement, sans honte. Pour admettre, librement, que c’est ce qui se passe. Pour ne pas être seule quand on a l’impression de devenir folle ou dingue, quand on ressent l’un de ces symptômes. »

Gillian Anderson révèle qu’elle admire énormément Angelina Jolie, qui a parlé ouvertement de sa ménopause précoce après son opération préventive contre le cancer, en 2015. « Quand Angelina Jolie a pris la décision très, très courageuse de se faire retirer ses deux seins et ses ovaires parce qu’elle avait un risque génétique élevé d’avoir un cancer du sein ou des ovaires, beaucoup de commentaires (outre ceux qui l’admiraient de parler ouvertement de cette décision très privée) faisaient état du risque que cela déclenche une ménopause précoce, explique Gillian Anderson. Puis elle a parlé du fait qu’elle faisait sa ménopause, et a une fois de plus combattu l’idée selon laquelle il est mal de vieillir. C’est une décision que plus de femmes comme nous, qui sommes dans l’œil du public, devons prendre pour que cela cesse d’être une honte. La périménopause et la ménopause devraient être traitées comme les rites de passage qu’elles sont. Si on ne les célèbre pas, au moins, qu’on les accepte, qu’on les reconnaisse et qu’on leur rende hommage. »

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