Claire Denis, Abel Ferrara ou Bruno Dumont à la Quinzaine des réalisateurs

La comédie "Un beau soleil intérieur" de Claire Denis avec Gérard Depardieu et Juliette Binoche, la comédie musicale "Jeannette, l'enfance de Jeanne d'Arc" de Bruno Dumont ou le documentaire "Alive in Paris" d'Abel Ferrara font partie des 19 films sélectionnés à la Quinzaine des réalisateurs de Cannes.

"Il y a eu 1.649 longs métrages vus, 67 de plus que l'an dernière. (...) Il y a cinq premiers films, cinq films français, cinq films américains, trois films italiens, et on a sept films de femmes", dans une sélection qui met donc la France, les Etats-Unis et l'Italie à l'honneur, a détaillé jeudi le délégué général de la Quinzaine des réalisateurs, Edouard Waintrop, lors d'une conférence de presse de présentation de la sélection.

Le nouveau film de Claire Denis "Un beau soleil intérieur", d'après les "Fragments d'un discours amoureux" de Roland Barthes, avec une pléiade de stars (Gérard Depardieu, Juliette Binoche, Valeria Bruni Tedeschi) fera l'ouverture de la sélection.

"On aime bien les cinéastes qui tentent des choses nouvelles, et là on ouvrira donc la Quinzaine des réalisateurs avec une comédie", a commenté Edouard Waintrop, promettant qu'il y aurait cette année "plusieurs occasions" de "s'ouvrir et rire devant un écran de cinéma".

La comédie "Otez-moi d'un doute" de Carine Tardieu, le nouveau film de Philippe Garrel "L'Amant d'un jour" avec Eric Caravaca, la comédie musicale de Bruno Dumont "Jeannette, l'enfance de Jeanne d'Arc" et le documentaire "Nothingwood" de Sonia Kronlund complèteront cette sélection française.

Du côté américain, Abel Ferrara présentera notamment le documentaire "Alive in France", "sorte de film musical sur sa tournée en France il y a un an et son passage à la Cinémathèque de Toulouse", selon Edouard Waintrop.

Sean Baker ("Tangerine") sera là avec "The Florida Project", Chloé Zhao ("Les chansons que mes frères m'ont apprises") avec "The Rider", Geremy Jasper avec un premier film, "Patti Cakes", et Cary Murnion et Jonathan Milott avec "Bushwick", un "conte dystopique" a souligné Edouard Waintrop.

"Il y a plein de bons films américains, mais c'est vrai qu'on avait une sensibilité particulière cette année. On avait envie de regarder ce qui se passait dans le cinéma américain au moment où il y a eu ce basculement" avec l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, a-t-il dit.

Autre grand nom du cinéma, l'Israélien Amos Gitaï présentera "West of the Jordan river (field diary revisited)", un documentaire pour "essayer de raconter où en sont les relations de ses compatriotes avec les Arabes palestiniens", 50 ans après la Guerre des Six Jours.
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