Karl Urban, en pleine promotion du film "Thor: Ragnarok", vilipende Weinstein

Karl Urban est assis dans un hôtel de Beverly Hills pour parler à l'AFP de son rôle d'humanoïde maléfique dans le dernier opus de la saga "Thor", où il incarne l'ennemi du dieu du tonnerre.

Mais la conversation s'éloigne vite du nouveau film de Marvel/Disney pour en venir à l'affaire qui secoue tout Hollywood: les accusations de harcèlement et agressions sexuelles contre le producteur Harvey Weinstein, qui courent sur trois décennies.

Si certains dans l'industrie du cinéma se sont murés dans le silence depuis le début du scandale, l'acteur néo-zélandais de 45 ans ne décolère pas et le fait savoir. "Mon coeur et mon soutien vont à toutes les femmes victimes de ce prédateur", assure Urban.

"C'est totalement choquant, dévastateur et écoeurant, et j'espère que cela enverra un signal fort aux autres prédateurs en devenir que ce type de comportement n'est plus tolérable", ajoute-t-il, espérant que le producteur déchu recevra "ce qu'il mérite".

Karl Urban, qui a commencé sa carrière à la télévision en Nouvelle-Zélande avant de débuter sur grand écran grâce au film d'horreur "Le vaisseau de l'angoisse" (2001), a assis sa réputation à Hollywood en jouant dans la trilogie à succès de Peter Jackson "Le seigneur des anneaux" puis dans l'adaptation modernisée de la série culte "Star Trek", où il incarne le médecin Leonard "Bones" McCoy.

Dans le troisième épisode de la saga, "Thor: Ragnarok", qui sort le 25 octobre en France, il partage l'affiche avec une équipe de stars dignes d'une soirée d'Oscars: Anthony Hopkins, Cate Blanchett, Chris Hemsworth dans le rôle du super-héros nordique, Tom Hiddleston, Idris Elba, Jeff Goldblum et Mark Ruffalo en Hulk.
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