Jean Reno est en colère sur l'affaire de l'héritage de Johnny Hallyday


Jean Reno vient de publier une lettre ouverte dans laquelle il soutient Laeticia Hallyday dans l'affaire du testament de Johnny Hallyday. L'acteur fustige « les mensonges » proférés à l'encontre de la femme du Taulier.


Jean Reno n'est pas content et il le fait savoir. Dans une lettre ouverte qu'il a transmise à la presse, l'acteur prend la défense de Laeticia Hallyday qui est en conflit avec les aînés de Johnny Hallyday, Laura Smet et David Hallyday, sur l'héritage du chanteur.

Après avoir rappelé que Johnny aimait ses enfants, il a expliqué à quel point la réputation de sa femme Laeticia semble pâtir de cette confrontation. « Johnny était un océan d'amour, il aimait la vie, il aimait son public et plus que tout, il aimait sa femme et ses enfants, chacun de ses enfants, indique-t-il. Pas plus que quiconque ne doit ternir la mémoire d'un défunt, qu'il soit anonyme ou appartienne au patrimoine culturel de la France, personne ne peut se laisser entraîner à entacher la réputation de la femme qui a partagé la vie de Johnny pendant 23 ans et fut à ses côtés jusqu'aux tout derniers moments. »

L'acteur, qui est aussi le parrain de Jade, 13 ans, la fille de Johnny et Laeticia qui sont aussi les parents de Joy, sa petite soeur, précise que les attaques dont ont été victime les jeunes enfants du couple, sont totalement injustes. « Loin de moi l'idée de préjuger de la douleur de la perte d'un père, mais je ne peux imaginer qu'un frère et une sœur aînés, aujourd'hui adultes, ne soient pas bouleversés, outrés, par l'injustice et les insultes, parfois racistes, dont leurs petites sœurs, enfants et innocentes, font l'objet », ajoute-t-il.

Dans une autre version du communiqué qui a circulé et que cite Le Figaro, Jean Reno laisse éclater un peu plus sa colère. « Je suis en colère aujourd'hui face au déferlement de mensonges venus piétiner l'honneur de celui que j'ai tant aimé mais aussi celui de son épouse, Laeticia et de ses filles, Jade et Joy, explique-t-il. L'éventualité de sa disparition lui était insupportable. C'est donc par amour, et seulement par amour, qu'il dicta ses dernières volontés, en pleine conscience et en pleine possession de ses facultés. »

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