Le fils de Gary Oldman s'en prend à sa mère et à la presse à scandale


Dans une lettre ouverte, Gulliver Oldman vient de prendre la défense de son père récemment oscarisé. Il attaque ouvertement sa mère, Donya Fiorentino, dont il dénonce les accusations mensongères.


Le fils de Gary Oldman a volé au secours de son père, accusé par son ex-femme de l'avoir agressée en 2001, peu de temps avant leur divorce. Donya Fiorentino avait profité ce dimanche (4 mars 18) de la victoire aux Oscars de son ex-mari pour dénoncer le double discours de l'Académie, qui selon elle se moque du mouvement Time's Up en récompensant un agresseur. Elle rappelait par la même occasion la plainte qu'elle avait déposée en 2001, selon laquelle Gary Oldman lui aurait jeté un téléphone au visage. L'acteur s'est toujours défendu en expliquant qu'ils se disputaient le téléphone en question au moment des faits et que le coup aurait été porté par accident.

Mais aujourd'hui, le fils du couple, Gulliver, âgé de 20 ans, a voulu apporter son témoignage. Dans une lettre ouverte, il déclare : « J'étais là au moment de l'incident et je veux que ce soit très clair : ça ne s'est pas passé du tout. Ceux qui disent le contraire sont des menteurs. C'est très troublant et douloureux de lire ces fausses accusations contre mon père, alors que cette histoire a été réglée il y a des années. Ces articles et ces accusations ont été enterrés il y a des années pour de bonnes raisons. A mes yeux, c'est dégoûtant que ceux qui se prétendent journalistes se permettent de diffuser ce mensonge. J'ai grandi dans ce monde, où les gens sont coupables avant même d'avoir pu être jugés. Dans le cas de mon père, il est innocent. Il n'a jamais été coupable ».

Le jeune homme pointe du doigt le journal The Daily Mail, qui aurait exhumé l'affaire lors d'une interview récente avec Donya Fiorentino « alors que cette histoire avait été discréditée il y a des années ». « Le fait que j'écrive cette lettre est la preuve (qu'il n'est pas coupable). On ne donne pas la garde des enfants à quelqu'un qui bat sa femme, d'ailleurs on donne rarement la garde à un homme. Le fait que j'ai vécu toute ma vie avec mon père devrait être une preuve suffisante », explique-t-il.

Gulliver Oldman va plus loin, en parlant de son père comme son « seul héros ». « Il est l'homme que j'aimerais devenir un jour », déclare-t-il, avant de s'attaquer à sa mère : « C'est une personne très triste et troublée. Ce mensonge, tous ses mensonges, tout ce qu'elle perpétue avec ''sa vérité'' à elle, a provoqué beaucoup de souffrance pour mon père et pour nous tous ».

Il conclut sa lettre en exhortant le lecteur à prendre du recul sur cette affaire : « Dans un moment aussi important pour sa carrière, mon père devrait pouvoir savourer cet instant. J'espère qu'on va pouvoir rendre ça possible. La seule manière qu'il y arrive c'est d'arrêter de répéter, de partager et de croire aux mensonges ».

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