"La volonté de Johnny Hallyday a été respectée", a déclaré l'avocat de Laeticia © BELGA

Le conseil de Laeticia Hallyday s'est félicité vendredi que le tribunal de grande instance de Nanterre, près de Paris, n'incluait pas les propriétés nord-américaines du chanteur dans sa décision de geler les actifs immobiliers de la star.

"La volonté de Johnny Hallyday a donc été respectée", selon Me Ardavan Amir-Aslani.

Vers 15h vendredi, la justice française a en effet rendu une première ordonnance dans la bataille juridique engagée entre la veuve du rockeur et les aînés de l'artiste. David Hallyday et Laura Smet avaient lancé une procédure en référé pour demander le gel des avoirs de Johnny Hallyday, décédé le 6 décembre à l'âge de 74 ans, et demander un droit de regard sur le dernier opus de ce dernier, qui doit paraître en 2018.

Le juge a donc partiellement accédé à leur requête puisqu'il a statué que l'épouse de l'ex-idole des jeunes n'avait pas le droit de "vendre ou de disposer des biens immobiliers détenus directement ou indirectement" par Johnny Hallyday en France et sur l'île de Saint-Barthélémy. Les résidences de Santa Monica et de Los Angeles ne sont toutefois pas concernées afin de "ne pas priver (Laeticia Hallyday) de la faculté de disposer de la résidence dans laquelle elle déclare vivre actuellement avec ses filles", selon le tribunal.