Dennis Rodman ému par le sommet entre les Etats-Unis et la Corée du Nord


Dennis Rodman, qui milite depuis des années pour un rapprochement entre la Corée du Nord et les Etats-Unis, n'a pas pu retenir ses larmes lorsqu'il a été interrogé par CNN sur le sommet entre Donald Trump et Kim Jong-Un.


Dennis Rodman n'a pas pu retenir ses larmes lorsqu'il a évoqué les négociations des Etats-Unis avec la Corée du Nord. Donald Trump est entré dans l'Histoire ce mardi en devenant le premier président américain à participer à un sommet avec un leader Nord-Coréen. Le président américain a rencontré Kim Jong-Un à Singapour pour discuter notamment du démantèlement du programme nucléaire du pays.

L'ancien basketteur, qui a forgé une amitié solide avec le dictateur depuis leur première rencontre en 2013 (apparemment, Kim Jong-Un est fan de basketball), a été interviewé par tous les médias américains pour dire ce qu'il pensait de ce moment historique. « Je savais que les choses allaient changer. J'étais seul, personne ne m'écoutait, personne ne me regardait, on m'attaquait, et je me suis tout pris, mais je suis encore debout. Et aujourd'hui, c'est un grand jour pour tout le monde. Singapour, Tokyo, la Chine, tout, c'est un grand jour. Je suis tellement heureux », a-t-il déclaré, coiffé d'un chapeau « Make America Great Again », le slogan de campagne de Donald Trump, visiblement ému, à l'antenne de CNN.

Alors qu'il essuyait une larme, il a alors décrit comment il est tombé « amoureux » de la Corée du Nord, un pays dont il ne connaissait rien avant d'y aller pour un match de basketball de charité. « Je ne me suis pas impliqué dans cette histoire pour l'argent, le sujet ce n'est pas de savoir si Dennis Rodman est la meilleure personne au monde, c'est de réunir ces deux personnes, pour qu'il n'y ait plus de haine », a-t-il expliqué.

Il a ensuite décrit Kim Jong-Un comme un « grand enfant » qui a envie « de parcourir le monde » mais qui ne pourrait pas venir aux Etats-Unis à cause de l'animosité entre son pays et l'Amérique, le sommet serait donc selon Dennis Rodman un moyen « de tendre la main pour entrer dans le 21ème siècle ».

Pour rappel, la Corée du Nord est considérée comme une dictature. Si la question du désarmement nucléaire du régime de Kim Jong-Un a été le point principal de leur rencontre, la question des droits de l'homme n'a absolument pas été abordée.

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