Michel Cymes a exprimé son indignation concernant l'annulation de la radiation du professeur Joyeux. Il estime que le docteur, qui s'oppose à l'utilisation de vaccins, n'a aucune raison de se réjouir comme il l'a dit dans son émission Le Magazine de la Santé.


Michel Cymes a poussé un gros coup de gueule dans son émission Le Magazine de la Santé, diffusée le mercredi 27 juin (18) sur France 5. Énervé, il est revenu sur l'annulation en appel de la radiation du professeur Joyeux de l'Ordre des médecins. Ce dernier avait d'abord été radié pour avoir lancé plusieurs pétitions contre les vaccins, qu'il juge dangereux et inutiles, mais l'Ordre des médecins est revenu sur sa décision, en appel, jugeant que cette radiation n'avait pas été « suffisamment motivée ».

S'adressant à la caméra, le présentateur de France 5 a déclaré : « Immédiatement après que ce jugement a été rendu public, Henri Joyeux a claironné dans la presse : ''Ça prouve que j’avais raison''. Et là, il faut bien tirer un grand coup de chapeau au professeur Henri Joyeux. Effectivement, on ne peut que reconnaître votre victoire. Vous aviez raison. Une victoire qui va vous permettre de continuer votre campagne contre les vaccins, une victoire qui va vous permettre de continuer à instiller le poison du doute dans l’esprit de parents qui se diront que puisque vous avez été blanchi, c’est bien que les vaccins sont dangereux ».

Il s'en est ensuite pris aux médias qui lui ont « offert tribune après tribune », ainsi qu'aux « pseudo-médecins » qui le prennent comme modèle et à ses « amis du conseil départemental de l'Ordre des médecins de l'Hérault » qui l'ont soutenu.

Michel Cymes a conclu son édito en avertissant Henri Joyeux : « Un dernier petit mot, j’espère pour vous et vos amis que si, dans quelques mois ou quelques années, un enfant venait à mourir d’une infection parce que ses parents avaient refusé un vaccin à la suite de vos pétitions ou de vos interventions dans les médias, j’espère que ses parents, se sentant responsables, ne vous demanderont pas de rendre des comptes, car être médecin, Monsieur Joyeux c’est être responsable ».

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