Jamie Dornan : toujours traumatisé par la mort de sa mère


L'acteur Jamie Dornan ne peut passer une journée sans revivre la mort de sa mère survenue il y a 20 ans. Comme le rapporte la Press Association, il promeut aujourd'hui l'association NIPanC qui aide les personnes atteintes du cancer du pancréas et leur proches.


Jamie Dornan a perdu sa mère, Lorna, atteinte d'un cancer du pancréas, en 1998 alors qu'il n'avait que 16 ans. En pleine promotion du groupe de soutien du NIPanC, destiné à aider les personnes touchées par la maladie, l'acteur nord-irlandais a déclaré mercredi (1er août 18) qu'il a toujours du mal à faire le deuil de sa mère.

« J'ai l'impression que chaque jour, cela a un effet sur moi de façon consciente et inconsciente, a-t-il déclaré à la Press Association. Mais je ne suis pas le seul : beaucoup de gens ont perdu des êtres chers à un jeune âge. C'est ce qui est triste avec cette maladie en particulier, c'est qu'elle touche des gens jeunes, dont la famille est encore jeune. »

La star de Cinquante nuances de Grey rêve toujours de partager son succès hollywoodien avec sa mère en l'amenant sur le tapis rouge de l'une de ses avant-premières, ajoutant : « Ma mère était une personne très glamour et aurait probablement aimé ce côté des choses. J'aurais pu l'emmener à L.A., aller à des avant-premières et ce genre de choses, tout ce que je déteste dans le boulot, curieusement, ces choses que je ne peux pas supporter mais que ma mère aurait aimé ».

Jamie Dornan, qui a assisté à l'événement du groupe de soutien du NIPanC avec sa sœur Jess et son père James, se sent privilégié de pouvoir utiliser sa notoriété pour aider d'autres personnes affectées directement ou indirectement par le cancer du pancréas. « Je ne pense pas que quelque chose de ce genre existait, à un tel niveau (quand ma mère était malade), a-t-il expliqué à propos de cette association caritative créée en Irlande du Nord par la Pancreatic Cancer Action (PCA) et le Fonds de recherche sur le cancer du pancréas (PCRF). Il aurait été fantastique de parler à d'autres personnes qui traversaient le même genre de situation affreuse dans laquelle nous nous trouvions. Je me sens privilégié de contribuer à attirer l'attention sur cette maladie et je suis tout à fait déterminé à essayer d'aider de toutes les façons possibles à changer les statistiques sur cette maladie, qui sont encore assez tragiques. Je ne pense pas qu'une grande amélioration se soit produite ces 40 dernières années. »

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